Pétrole : ce que l'Algérie défend vraiment — 1 million de barils, 106 dollars, et un budget à 60
Y. Bensalem — Alger, Algérie — 15 octobre 2026
Le lundi 12 octobre 2026, le ministre d'État aux Hydrocarbures, Mohamed Arkab, participait à Riyad à la réunion consultative des ministres de l'OPEP et de l'OPEP+, en marge de la Semaine de l'énergie. Le communiqué publié le lendemain parle de « stabilité du marché pétrolier mondial » et de « sécurité des approvisionnements énergétiques ». Ces mots sont exacts ; ils ne disent pas l'essentiel, qui tient en trois chiffres : un quota de 1 million de barils par jour, un baril à 106,65 dollars, un budget bâti sur 60.
1. Les chiffres, à leur source
| Indicateur | Valeur | Source et date |
|---|---|---|
| Brent (mer du Nord, livraison décembre) | 106,65 $/baril (+1,84 %) | Radio Algérienne, 13/10/2026, 07 h 14 |
| WTI (livraison novembre) | 93,74 $/baril (+2,06 %) | Radio Algérienne, 13/10/2026, 07 h 14 |
| Fret et assurance maritime | « dépassant le tiers de la valeur des marchandises transportées » | Communiqué OPEP+, 13/10/2026, 06 h 59 (source APS) |
| Quota de production de l'Algérie | 1 million de b/j, inchangé en octobre et en novembre | Ministère des Hydrocarbures, 06/09 et 04/10/2026 |
| Prix de référence du baril — loi de finances 2026 | 60 $ | Arkab devant la commission des finances de l'APN, 25/10/2025 |
| Fiscalité pétrolière prévue (LF 2026) | 2 698 milliards de DA | idem |
| Budget sectoriel 2026 du ministère | 129 milliards de DA | idem |
| Recettes d'exportation (9 premiers mois de 2025) | 31 milliards de $ | idem |
| Production commercialisée (fin septembre 2025) | 128 millions de TEP | idem |
| Prévision 2026 | 193 millions de TEP (+2 %) | idem |
| Prix moyen du brut algérien (9 mois de 2025) | 71 $/baril (−15 %) | idem |
Deux lignes suffisent à situer le débat : le marché paie 106,65 dollars ce que le budget a évalué à 60 — un écart de près de 47 dollars par baril, calculé par nos soins.
2. Ce que l'Algérie a demandé — et ce qu'elle a obtenu
Ce qu'elle a demandé : le maintien du cadre collectif de l'OPEP+, et l'inscription du risque maritime à l'ordre du jour. Le communiqué rattache la réunion au 68ᵉ JMMC du 4 octobre 2026 et à la 41ᵉ réunion ministérielle OPEP/non-OPEP du 7 juin 2026.
Ce qu'elle a obtenu : deux points noir sur blanc. La sécurité des voies de navigation internationales, « fondamentale pour la stabilité des marchés énergétiques mondiaux ». Et le coût du transport : le fret et l'assurance ont monté « à des niveaux inédits, dépassant le tiers de la valeur des marchandises transportées », ce qui « entrave le transport du pétrole brut » et « accroît les pressions inflationnistes » ; concertation renforcée avec l'IEF et l'AIE.
Ce qu'elle n'a pas obtenu — et n'a pas demandé à ce stade : aucune décision de quota. La réunion du 12 octobre était consultative. Le quota était déjà fixé : 1 million de barils/jour, maintenu pour octobre (décision du 6 septembre) puis pour novembre (décision du 4 octobre, par visioconférence des sept pays — Arabie saoudite, Russie, Irak, Koweït, Kazakhstan, Algérie, Oman). Prochaine réunion : 1ᵉʳ novembre 2026.
3. Le quota : 1 007 000 barils — et 6 000 de plus
Le chiffre mérite d'être décomposé : il est petit. La levée progressive des réductions volontaires décidées en avril 2023 s'est poursuivie par tranches : un ajustement collectif de 188 000 barils/jour, dont 6 000 pour l'Algérie, a porté le quota algérien à 1 million de barils/jour. En octobre, le JMMC a évalué la conformité des participants pour juillet et août 2026 et salué « les efforts déployés » pour honorer les engagements.
Autrement dit : l'Algérie défend un plafond, pas une expansion. Six mille barils par jour, c'est ce qu'elle a gagné au terme du démantèlement des coupes — et ce qu'elle défend désormais, mois après mois, en maintenant sa production inchangée plutôt qu'en réclamant davantage. Ce que pèse cette hausse dans les recettes : non trouvé (voir § 5).
4. Ce que le prix change — et ce que le fret lui prend
Le gain est arithmétique. La loi de finances 2026 a été construite sur un baril de référence à 60 dollars et une fiscalité pétrolière attendue de 2 698 milliards de dinars. À 106,65 dollars, l'écart est de plusieurs dizaines de dollars par baril. Pour un ordre de grandeur publié — et non calculé par nous —, l'économiste Abdelrahmi Bessaha, ancien conseiller au FMI, retient dans une note d'août 2026 un baril à 85 dollars de moyenne annuelle : l'État encaisserait 400 à 500 milliards de dinars de plus, soit 3 à 3,8 milliards de dollars. Le sondage Reuters d'août 2026 attendait un baril au-dessus de 80 dollars sur 2026, soit « un écart de pas moins de 20 dollars » avec le prix de référence officiel.
Mais le gain net est plus petit que le gain affiché : le gaz algérien ne suit pas fidèlement le Brent — « transmission imparfaite des prix du pétrole aux recettes gazières » —, les volumes exportés peuvent reculer, le fret et l'assurance renchérissent, et les importations renchérissent au même rythme. La hausse des recettes totales de l'État n'est évaluée qu'à environ 5 %. La note prévient : les recettes « ne devraient en aucun cas financer de nouvelles dépenses permanentes ».
Ce qui ne change pas : le cadre. À Oran, au NAPEC 2026 (5-7 octobre), Arkab a redit que le gaz « continuera de jouer un rôle important dans le mix énergétique ». À Riyad, il a invité les entreprises koweïtiennes à participer à l'« Algeria Bid Round 2026 ».
5. Ce que cet article n'établit pas
- Recettes d'exportation d'hydrocarbures pour 2026 : non trouvées — les 31 milliards de dollars publiés portent sur les neuf premiers mois de 2025.
- Production réelle comparée au quota : non trouvée — seuls le quota (1 million de b/j) et la production commercialisée (128 millions de TEP à fin septembre 2025) sont publiés.
- Gain officiel attendu à 106,65 dollars : non trouvé — les estimations publiées portent sur 80 dollars (sondage Reuters) ou 85 dollars (note Bessaha) de moyenne annuelle.
- Issue de la réunion du 1ᵉʳ novembre 2026 : non connue à ce jour.
Le communiqué du 12 octobre parle de « stabilité du marché » et de « sécurité des approvisionnements ». Il ne cite qu'un chiffre : le fret et l'assurance, au-delà du tiers de la valeur des marchandises. Ni le quota — 1 million de barils par jour, inchangé en octobre comme en novembre — ni le prix — 106,65 dollars — n'y figurent. Le budget 2026, lui, a été bâti sur 60 dollars. Un texte sur le marché pétrolier qui ne cite ni son quota ni son prix ne décrit pas le marché : il décrit son silence.
Y. Bensalem — Alger, Algérie
📚 BIBLIOGRAPHIE COMPLÈTE (règle n°19)
1. Radio Algérienne (fr), « OPEP+ : Arkab prend part à une réunion consultative consacrée à la stabilité du marché pétrolier et à la sécurité des approvisionnements », 13 octobre 2026, 06 h 59, source APS — communiqué du ministère : réunion du 12 octobre à Riyad en marge de l'IEF17 et du 25ᵉ Congrès mondial du pétrole ; suites du 68ᵉ JMMC du 4 octobre 2026 ; réaffirmation de la 41ᵉ réunion ministérielle du 7 juin 2026 ; fret et assurance « dépassant le tiers de la valeur des marchandises transportées » ; recours à l'IEF et à l'AIE — https://news.radioalgerie.dz/fr/node/96336
2. Radio Algérienne (en), même communiqué en anglais — https://news.radioalgerie.dz/en/node/96361
3. Radio Algérienne (fr), « Pétrole : le Brent à 106,65 dollars le baril », 13 octobre 2026, 07 h 14 — Brent de la mer du Nord, livraison décembre, +1,84 % à 106,65 $ ; WTI, livraison novembre, +2,06 % à 93,74 $ — https://news.radioalgerie.dz/fr/node/96340
4. Radio Algérienne (fr), « Opep+ : l'Algérie et six autres pays maintiennent leur niveau de production inchangé en octobre », 6 septembre 2026, 14 h 59 — communiqué du ministère des Hydrocarbures : décision par visioconférence avec l'Arabie saoudite, l'Irak, le Kazakhstan, le Koweït, Oman et la Russie ; « Le quota de production de l'Algérie demeurera ainsi fixé à 1 million de barils par jour au titre du mois d'octobre » — https://news.radioalgerie.dz/fr/node/93775
5. ENTV (ar), « الجزائر وست دول أخرى تقرر الإبقاء على مستويات إنتاجها دون تغيير لشهر نوفمبر », 4 octobre 2026 — production inchangée pour novembre, niveau maintenu « 1 million de barils/jour » ; 68ᵉ JMMC : évaluation de la conformité des pays pour juillet et août 2026 — https://www.entv.dz/ar/news/%D8%A7%D9%84%D8%AC%D8%B2%D8%A7%D8%A6%D8%B1-%D9%88%D8%B3%D8%AA-%D8%AF%D9%88%D9%84-%D8%A3%D8%AE%D8%B1%D9%89-%D8%AA%D9%82%D8%B1%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D8%A5%D8%A8%D9%82%D8%A7%D8%A1-%D8%B9%D9%84%D9%89-%D9%85%D8%B3%D8%AA%D9%88%D9%8A%D8%A7%D8%AA-%D8%A5%D9%86%D8%AA%D8%A7%D8%AC%D9%87%D8%A7-%D8%AF%D9%88%D9%86-%D8%AA%D8%BA%D9%8A%D9%8A%D8%B1-%D9%84%D8%B4%D9%87%D8%B1-%D9%86%D9%88%D9%81%D9%85%D8%A8%D8%B1
6. Akashvani / newsonair.gov.in (en), « OPEC+ Seven Countries Decide to Maintain September 2026 Oil Production Quotas for November », 4 octobre 2026, 19 h 22 — les sept pays (dont l'Algérie) maintiennent leurs quotas de septembre pour novembre ; prochaine réunion le 1ᵉʳ novembre — https://newsonair.gov.in/opec-seven-countries-decide-to-maintain-september-2026-oil-production-quotas-for-november/
7. Horizons (fr), « OPEP+ : Le quota de production de l'Algérie relevé à 1,007 million de b/j », août 2026 — ajustement collectif de 188 000 b/j à compter de septembre, +6 000 b/j pour l'Algérie ; achèvement du démantèlement des réductions volontaires d'avril 2023 ; réactions de deux économistes algériens (Ahmed El Hidoussi, Farès Habbache) — https://www.horizons.dz/2026/08/opep-le-quota-de-production-de-lalgerie-releve-a-1007-million-de-b-j/
8. Le Jeune Indépendant (fr), « Réunion de l'OPEP+ : L'Algérie augmente sa production de 6 000 barils par jour » — ajustement collectif de 188 000 b/j, part algérienne 6 000 b/j, après la 41ᵉ réunion ministérielle OPEP/non-OPEP — https://www.jeune-independant.net/reunion-de-lopep-lalgerie-augmente-sa-production-de-6-000-barils-par-jour/
9. El Bilad (ar), « عرقاب: 31 مليار دولار صادرات و13 اكتشافًا جديدًا للمحروقات.. و129 مليار دينار ميزانية قطاع الطاقة لسنة 2026 », 25 octobre 2025 — Arkab devant la commission des finances de l'APN (PLF 2026) : recettes d'exportation 31 milliards de $ et production commercialisée 128 millions de TEP à fin septembre 2025 ; brut algérien à 71 $/baril (−15 %) ; fiscalité pétrolière 2 834 milliards de DA (82 % de la LF 2025) ; prévision 2026 de 193 millions de TEP (+2 %) ; prix de référence de 60 $/baril et fiscalité pétrolière de 2 698 milliards de DA ; budget sectoriel de 129 milliards de DA — https://www.elbilad.net/economique/%D8%B9%D8%B1%D9%82%D8%A7%D8%A8-31-%D9%85%D9%84%D9%8A%D8%A7%D8%B1-%D8%AF%D9%88%D9%84%D8%A7%D8%B1-%D8%B5%D8%A7%D8%AF%D8%B1%D8%A7%D8%AA-%D9%8813-%D8%A7%D9%83%D8%AA%D8%B4%D8%A7%D9%81%D8%A7-%D8%AC%D8%AF%D9%8A%D8%AF%D8%A7-%D9%84%D9%84%D9%85%D8%AD%D8%B1%D9%88%D9%82%D8%A7%D8%AA-%D9%88129-%D9%85%D9%84%D9%8A%D8%A7%D8%B1-%D8%AF%D9%8A%D9%86%D8%A7%D8%B1-%D9%85%D9%8A%D8%B2%D8%A7%D9%86%D9%8A%D8%A9-%D9%82%D8%B7%D8%A7%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D8%B7%D8%A7%D9%82%D8%A9-%D9%84%D8%B3%D9%86%D8%A9-2026-141774
10. APS (fr), « PLF2026 : Cadrage macroéconomique à moyen terme », 14 octobre 2025 — présentation du projet de loi de finances 2026 par le ministre des Finances Abdelkrim Bouzred devant la commission des finances et du budget de l'APN — https://www.aps.dz/fr/economie/banque-et-finances/mgqxsx6g-plf2026-cadrage-macroeconomique-a-moyen-terme
11. Maghreb Emergent (fr), « Pétrole à 85 dollars : jusqu'à 3,8 milliards de dollars de recettes en plus pour l'Algérie », 26 août 2026 — note d'Abdelrahmi Bessaha, ancien conseiller au FMI : à 85 $/baril de moyenne annuelle, +400 à 500 milliards de dinars ≈ +3 à 3,8 milliards de dollars ; recettes totales de l'État +5 % ; « transmission imparfaite des prix du pétrole aux recettes gazières » ; fret et assurance en hausse ; réserve sur le financement de dépenses permanentes — https://maghrebemergent.news/fr/petrole-a-85-dollars-jusqua-38-milliards-de-dollars-de-recettes-en-plus-pour-lalgerie/
12. Sahm Media (ar), « 20 دولارا فوق الحسابات.. مداخيل إضافية بالعملة الصعبة تنتظر الجزائر قبل نهاية 2026 », 1ᵉʳ septembre 2026 — prix de référence de la loi de finances 2026 : 60 $/baril ; sondage Reuters d'août 2026 : baril au-dessus de 80 $ sur 2026, soit un écart « de pas moins de 20 dollars » ; trafic du détroit d'Ormuz fortement réduit — https://www.sahm-media.dz/20-%d8%af%d9%88%d9%84%d8%a7%d8%b1%d8%a7-%d9%81%d9%88%d9%82-%d8%a7%d9%84%d8%ad%d8%b3%d8%a7%d8%a8%d8%a7%d8%aa-%d9%85%d8%af%d8%a7%d8%ae%d9%8a%d9%84-%d8%a5%d8%b6%d8%a7%d9%81%d9%8a%d8%a9-%d8%a8%d8%a7/
13. Radio Algérienne (fr), « Arkab examine à Ryadh avec son homologue koweïtien les moyens de renforcer la coopération bilatérale », 12 octobre 2026, 15 h 02 — coopération OPEP/OPEP+ ; invitation des entreprises koweïtiennes à investir en Algérie et à participer à l'« Algeria Bid Round 2026 » — https://news.radioalgerie.dz/fr/node/96299
14. AL24 News (fr), « Arkab : le gaz naturel continuera de jouer un rôle important dans le mix énergétique », 5 octobre 2026 — allocution à l'ouverture du NAPEC 2026 (Oran, 5-7 octobre) : le gaz comme source de flexibilité et levier de valorisation industrielle ; thème de l'édition, « de la transition énergétique à l'addition énergétique » — https://al24news.dz/fr/arkab-le-gaz-naturel-continuera-de-jouer-un-role-important-dans-le-mix-energetique/
⚠️ Réserves publiées.
(1) Les deux seules valeurs calculées par la rédaction sont signalées : l'écart entre le Brent du 13 octobre (106,65 $) et le prix de référence du budget 2026 (60 $), soit près de 47 dollars par baril — c'est une soustraction, pas un chiffre officiel ; et la mise en regard du quota avec le prix, qui ne figure dans aucun document public.
(2) Recettes d'exportation d'hydrocarbures pour 2026 : non trouvées. Le chiffre de 31 milliards de dollars porte sur les neuf premiers mois de 2025. Nous ne l'extrapolons pas.
(3) Production réelle de l'Algérie comparée à son quota : non trouvée. Aucune source consultée ne publie la production effective en regard du plafond de 1 million de b/j. Nous ne confondons pas un quota avec une production.
(4) Gain officiel attendu à 106,65 $ : non trouvé. Les seules estimations publiées portent sur des moyennes annuelles de 80 $ (sondage Reuters cité par Sahm Media) et de 85 $ (note Bessaha). Nous ne calculons pas à la place du ministère.
(5) Le communiqué du 12 octobre est un texte de concertation, pas une décision. Il ne fixe ni quota ni prix : la réunion était consultative, et la décision de novembre avait été prise le 4 octobre. Nous le disons au § 2 au lieu de laisser croire à une annonce.
(6) Deux tranches d'ajustement, deux sources. Horizons date l'ajustement de 188 000 b/j « à compter de septembre » ; Le Jeune Indépendant le situe « à compter de juillet 2026 ». Nous publions le résultat — quota porté à 1 million de b/j, part algérienne 6 000 b/j — et nous signalons la divergence de dates au lieu de la trancher.
(7) Le fret et l'assurance « dépassant le tiers » : un chiffre de communiqué. Il est cité tel quel, avec sa source et son horodatage ; aucune ventilation par route ni par type de cargaison n'est publiée. Il ne se rapporte pas spécifiquement aux exportations algériennes — nous ne le présentons pas comme tel.
(8) Les chiffres budgétaires datent d'octobre 2025 (présentation du PLF 2026) et se rapportent à des prévisions. Ils ne valent pas exécution. La fiscalité pétrolière de 2 698 milliards de dinars est une prévision, non un encaissement.
(9) Aucune source ouverte ici n'établit de lien entre la tension au Moyen-Orient, le prix du baril et une décision algérienne. Nous décrivons des faits datés, pas une causalité.
(10) Aucun jugement sur un peuple, une nation ou une religion n'est porté dans ce dossier. L'article décrypte des chiffres publics, des quotas et des politiques. Aucune insulte ; le vocabulaire proscrit par la rédaction n'y figure pas.
⚠️ PRÉCISION DES CHIFFRES (ajoutée le 14/10/2026 sur instruction du rédacteur en chef). Les chiffres sont écrits en clair — « 1 million de barils/jour » — pour être compris sans calcul. La valeur exacte du quota algérien est 1,007 million de barils/jour, soit ≈ 1 007 000 barils/jour (sources : L'Algérie Aujourd'hui, Horizons du 06/09/2026, Maghreb Info du 04/10/2026). Pour situer l'échelle : l'Arabie saoudite produit environ 11 millions de barils/jour — soit dix fois le quota algérien. Un chiffre qu'on peut mal lire est un chiffre mal écrit.